VSS-UNES-USU

NOUS VOUS SOUHAITONS DE JOYEUSES FÊTES

Jeudi, 22 décembre 2016 by admin · Blog

L’Union des Etudiant-e-s de Suisse souhaite à tou-te-s les acteurs et actrices du paysage de la formation suisse de joyeuses fêtes et une nouvelle année innovante !

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Et Erasmus+ ?

Vendredi, 16 décembre 2016 by admin · Communiqués de Presse

A la fin de la Session d’hiver, le Parlement suisse a décidé d’une mise en oeuvre de l’initiative contre l’immigration de masse qui ne viole pas les accords bilatéraux. Ipso facto, la voie vers la pleine association de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020 a été libérée. L’Union des étudiant-­e-­s de Suisse (UNES) espère qu’une implication de même ampleur sera de mise pour
l’association au programme de mobilité Erasmus+ l’année prochaine.

L’UNES relève également que les crédits-­cadre pour l’éducation, la recherche et l’innovation pour les années à venir sont confirmés et que le programme de stabilisation a été adapté en conséquence. Malheureusement, le Conseil fédéral et le Parlement ont manqué une opportunité d’améliorer la situation des bourses d’études en Suisse. En refusant d’augmenter les subventions fédérales aux cantons pour les contributions à la formation, les cantons ne seront pas incités à harmoniser le système de bourses d’études. Par conséquent, le concordat intercantonal ne sera pas renforcé, et plusieurs cantons ont déjà annoncé des réductions dans ce domaine.

Contact :
Gabriela Lüthi

CP UNES Session d’hiver 2016

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Le 17 novembre, souvenons-nous de l’importance de l’activisme estudiantin

Jeudi, 17 novembre 2016 by admin · Communiqués de Presse

Ce 17 novembre 2016 marque la journée internationale des étudiant-e-s. A cette occasion, l’Union des Étudiant-e-s de Suisse (UNES) insiste sur l’importance d’écouter leur voix. Elle rappelle également que chaque jour dans le monde entier, des étudiant-e-s se battent pour avoir accès à l’éducation, parfois dans des conditions extrêmement violentes.

Ce jour existe pour commémorer la répression meurtrière d’une protestation des étudiant-e-s de l’Université de Prague, en 1939, dont neufs meneurs ont été assassinés par les nazis tandis que plus d’un millier d’étudiant-e-s étaient déporté-e-s. Suite à cet évènement, le régime nazi ferme toutes les universités tchèques. C’était il y a 77 ans. Pourtant, la répression contre les étudiant-e-s et tout ce que ce statut implique – développer son esprit critique, participer à la vie démocratique – n’est pas qu’un vieux souvenir.

Dans notre pays, nous sommes loin de la situation de novembre 1939 à Prague. Mais n’oublions pas qu’un gouvernement qui, sous prétexte d’économie, coupe en premier lieu dans le budget de la formation supérieure, restreint l’accès à l’universitas, à la communauté de savoirs, au monde. Il coupe l’accès à l’éducation, au savoir et donc à la possibilité d’élever la voix. Ces choix de mesures d’austérité ne sont pas anodins et il est important de ne jamais baisser la garde. L’UNES demande donc que l’éducation ne soit plus la première cible des politicien-ne-s partout dans le monde. Nous avons besoin de la génération future, qualifiée, ouverte et éduquée.

La population estudiantine ne doit plus être vue comme un poids économique ou un corps contestataire. Elle est la relève. Dans le climat politique actuel, où les peurs les plus primaires guident les débats politiques, il est urgent de se souvenir que l’éducation est un bien fondamental pour la Suisse et le monde. Sans éducation, il n’y a pas de démocratie – ce n’est pas nouveau : tous les régimes autoritaires commencent par fermer les Universités. Au Brésil, au Mexique, en Syrie, en Turquie, en Afrique du Sud, les exemples sont malheureusement nombreux. Pour étouffer les voix contestataires, on enferme les étudiant-e-s et leurs professeur-es.

« En cette journée internationale des étudiant-e-s, nous demandons au monde politique suisse de considérer l’importance de la formation en Suisse et de considérer l’impact des récentes mesures budgétaires prises à l’encontre des hautes écoles » dit Line Magnanelli du Comité exécutif de l’UNES. Il n’est pas trop tard pour changer le paradigme qui les conduit à systématiquement restreindre l’accès à l’éducation. « Au nom de tou-te-s les étudiant-e-s qui se battent chaque jour pour continuer à étudier, écoutez les voix des premier-ère-s concerné-e-s. »

Contact: Line Magnanelli
Communiqué de presse

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L’UNES et les étudiant-e-s de Suisse marquent leur solidarité avec les réfugié-es étudiant-e-s

Mardi, 15 novembre 2016 by admin · Communiqués de Presse

En pleine Foire d’automne de Bâle, des étudiant-e-s se sont réuni-e-s le 12 et le 13 novembre pour la 167ème Assemblée des délégué-e-s de l’Union des étudiante-s de Suisse (UNES). L’assemblée a adopté entre autre une prise de position sur l’accès aux hautes écoles des réfugié-e-s étudiant-e-s. L’identification des aptitudes aux études des réfugié-e-s aux premiers stades des procédures et la simplification des démarches administratives pour l’accès à la formation supérieure font partie des principales revendications de cette position.

Depuis bientôt une année, l’UNES dirige le projet « Perspectives – Etudes » qui vise à soutenir des réfugié-e-s étudiant-e-s à accéder aux hautes écoles. La prise de position à ce sujet donne d’une part un aperçu de la situation à laquelle sont confronté-e-s les réfugié-e-s étudiant-e-s potentiel-le-s et adresse d’autre part des revendications aux hautes écoles, aux cantons et à la Confédération. En plus de cette base théorique, l’UNES organise des formations de mentoring dans les différentes hautes écoles. Les mentors sont des étudiant-e-s de Suisse qui soutiennent les réfugié-e-s étudiant-e-s pendant leurs études ou durant leur semestre d’essai, ceci afin de garantir une intégration pérenne.

Durant ces deux jours d’assemblée, une résolution sur les études et le travail rémunéré a également été adoptée. C’est un fait connu que les trois quarts des étudiant-e-s poursuivent une activité lucrative pendant leurs études, souvent pour parer à des difficultés financières, notamment engendrées par le système insuffisant de bourses d’études en Suisse. L’UNES met l’accent sur la nécessité de pouvoir étudier à temps plein ou à temps partiel pour répondre aux besoins et aux situations de vie différents des étudiant-e-s. Les délégué-e-s ont aussi décidé des thèmes prioritaires pour l’Union, accepté le budget et élu le nouveau comité exécutif.

L’Assemblée des délégué-e-s a été organisée par la skuba, le corps étudiant de l’Université de Bâle. C’est particulièrement réjouissant car il y a une année les étudiant-e-s de l’université ont voté sur la question de leur qualité de membre de l’Union et ont opté pour leur maintien au sens de l’UNES. Au début de ce mois, le corps estudiantin de l’Université de Lausanne s’est également prononcé, avec une nette majorité, pour rester dans la faîtière nationale. Cela montre que les étudiant-e-s en Suisse sont concient-e-s de la nécessité d’une représentation nationale et solidaire
de leurs intérêts comme le fait l’Union des étudiant-e-s de Suisse depuis maintenant presque un centenaire.

Contact:
Gabriela Lüthi

CP UNES AD167

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Le Conseil national augmente sa contribution aux hautes écoles

Vendredi, 16 septembre 2016 by admin · Communiqués de Presse

Le Conseil national a traité le message FRI pour les années 2017-2020 une deuxième fois jeudi. Cette fois, il a décidé d’augmenter les moyens pour les hautes écoles et la formation professionnelle, et a ainsi éliminé ses divergences avec le Conseil des Etats. Pour l’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES), le message FRI reste insatisfaisant, tout particulièrement les contributions fédérales pour les bourses d’études, qui n’ont pas été augmentées malgré les promesses faites suite à l’initiative sur les bourses d’études.

Le crédit-cadre pour les domaines de la formation, de la recherche et de l’innovation est simplement insuffisant, même avec les moyens supplémentaires pour les EPF, les universités, les hautes écoles spécialisées ainsi que pour les établissements de recherche d’importance nationale et pour la formation professionnelle supérieure qui ont été décidés par le Conseil des Etats en début de semaine et par le Conseil national jeudi matin. En effet, contrairement à ce que prétend le Conseil national, son projet du message FRI a pour conséquence des coupes dans le domaine des hautes écoles. Le fait que ce domaine soit de surcroît particulièrement touché par des mesures d’austérité fédérales et cantonales rend la situation encore plus difficile et instable. La formation étant notre meilleure ressource, et étant en outre économiquement favorable, il n’est que judicieux est conséquent d’y investir.

„Le message FRI est particulièrement décevant pour les étudiant-e-s et les possibles futur-e-s étudiant-e-s qui ont besoin de soutien financier“, regrette Gabriela Lüthi, membre de l’UNES. Lors de l’initiative sur les bourses d’études, il y avait un grand consensus sur la nécessité des bourses d’études pour l’accès équitable à la formation, celles-ci étant un prérequis à cette équité. Les grandes différences cantonales en matière de bourses d’études persistent encore aujourd’hui, étant donné que huit cantons n’ont toujours pas signé le concordat intercantonal sur les bourses. Depuis cette année, seuls les cantons remplissant la majorité des points du concordat sur les bourses d’études reçoivent des subventions fédérales. Une nette augmentation des contributions serait une incitation pour tous les cantons à signer le concordat et donc à améliorer le système suisse des bourses d’études. “Il est fortement regrettable que l’importance de la formation pour toutes et pour tous selon les intérêts et les capacités ne soit pas reconnue par la majorité des élu-e-s”, conclut Gabriela Lüthi.

Contact:
Gabriela Lüthi

CP Message FRI CN2

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