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ESU fordert: Keine Isolation der Schweizer Studierenden!

Auch die European Students‘ Union ESU hat sich bereits zur drohenden Kündigung der bilateralen Veträge geäussert. Elisabeth Gehrke, Vizepräsidentin von ESU sagt: „Wir sind sehr beunruhigt über das Resultat der Abstimmung in der Schweiz. Wir befürchten sehr grosse Beeinträchtigungen für das Schweizer Bildungssystem, da diese Entscheidung sich gegen die Grundlagen der European Higher Education Area richtet. Für die Interessen der Schweiz ist es die beste Wahl, sich an die Abkommen in der European Higher Education Area zu halten. Die Schweiz riskiert die Isolation ihrer Studierenden und WissenschaftlerInnen von der Aussenwelt, was verheerende und schwer rückgängig zu machende Folgen hätte.“

Solidarität mit den Ukrainischen Studierenden

Two weeks have passed since peaceful protesters at Kyiv EuroMaidan were attacked
by the special police department “Berkut” during the nights of 29 November to 30
November 2013. However, the government and prosecutor’s office of Ukraine have
not performed any actions in order to identify and bring to the court the ones
responsible for attacking and harming protesters.
Moreover, victims of thesukrainee attacks are being threatened and blamed in violent actions
against police. Numerous court cases were opened against protesters, including
students. Furthermore, leadership of higher educational institutions in Ukraine
continues to intimidate students who are active in demonstrations.
Therefore, VSS-UNES-USU stands in solidarity with Ukrainian students and supports
their demands to stop faking cases against participants of peaceful protests, and free
illegally prisoned students, and to bring criminal charges on those who made and
executed the decision to use violence against people at Kyiv EuroMaidan on
November, 30.
We call upon the President of Ukraine, Victor Yanukovich and its government to
listen to students demands and to fulfill them. The Ukrainian government has to act in
accordance with the European Convention on Human Rights, and ensure fare
jurisdiction in the country.

Podium zum Luzerner Stipendiengesetz

Der Kanton Luzern revidiert sein Stipendiengesetz und schlägt dabei einen schweizweit neuartigen Weg ein: Auch Private sollen ein Studium mitfinanzieren.

An der Podiumsdiskussion debattieren Lars Stein (Gründer des Vereins Studienaktie.org), Priska Lorenz (Kantonsrätin SP/Juso) und Adrian Bühler (Kantonsrat CVP) über die Chancen und Risiken des neuen Gesetztes.

Die Medienmitteilung des VSS dazu: http:https://www.vss-unes.ch/2013/09/10/luzern-macht-studierende-zu-investitionsgutern/

Und diejenige der SOL: https://www.vss-unes.ch/wp-content/uploads/2013/10/Presse_Stipendiengesetz_LU.pdf

Bilde dir deine eigene Meinung am Mittwoch, 30. Oktober um 17:15 im HS8, Universität Luzern.

SOL-Podium

Pour une politique durable de la formation

Dans son communiqué de presse du 1er octobre 2013, l’OFS a présenté ses nouveaux scénarios concernant tous les niveaux de formation. Concernant le niveau tertiaire, si l’OFS prédit une hausse marquée des étudiant-e-s dans les hautes écoles spécialisées, il prévoit un recul modéré du nombre d’étudiant-e-s dans les hautes écoles universitaires, dû en partie à la stagnation du nombre de maturités gymnasiales et d’étudiant-e-s étrangers/ères. Cette prévision ne peut que rassurer les différent-e-s parlementaires et responsables de la formation qui semblent si inquiets/ètes de l’explosion du nombre d’étudiant-e-s qu’ils/elles ne cessent de demander des mesures de sélection à l’entrée des hautes écoles ! Ne parlons même pas de la vendetta à l’encontre des étudiant-e-s étrangers/ères, soit disant trop nombreux/ses, alors même que les chiffres officiels indiquent le contraire.

Pragmatiquement, ces prévisions confirment que comme constaté depuis longtemps déjà, la maturité représente une première sélection importante dans l’accès aux études supérieures. La Suisse, en comparaison européenne, accuse un des plus faible taux d’étudiant-e-s. Ceci principalement en raison de la forte sélection à l’œuvre au niveau du gymnase, qui affiche un taux de maturités de seulement 20%, là où nos pays voisins sont proches des 80%. Non seulement peu de jeunes accèdent aux études supérieures, mais de plus, une sélection est encore à l’œuvre lors de la première année de bachelor dans certaines branches d’études. Il n’en reste pas moins qu’une sur-occupation des auditoires dans certains cours est à constater, qui prétérite les conditions d’études. La question que nous devons nous poser, lorsque nous mettons cette constatation en relation avec les prévisions de l’OFS, est la suivante : la surpopulation présumée dans les hautes écoles n’est-elle pas due à une mauvaise gestion des infrastructures liée à une politique de la formation basée sur une vision à court terme? En effet, les problèmes de sur-occupation des auditoires dans certains domaines d’études ne sont pas apparus soudainement il y a quelques mois. Ils sont le résultat de choix en matière de gestion des infrastructures et de personnel qui ne laissent que peu de place aux besoins des étudiant-e-s en matière de salles et d’encadrement. Force est de constater que les moyens alloués aux hautes écoles ne sont pas suffisants pour permettre un développement durable de ces dernières, en matière d’infrastructures et de personnel. La tendance actuelle est de reporter ce manque de moyens sur les étudiant-e-s, via des taxes d’études élevées, en prétextant que ces rentrées d’argents permettront d’améliorer les conditions et la qualité des études; alors même que les taxes d’études sont censées être un émolument administratif.

Or, au lieu de régler les problèmes de « surpopulation » en sélectionnant via des moyens qui favorisent la reproduction sociale et creuse encore plus le fossé entre les strates socio-économiques de la population (augmentation des taxes d’études, numerus clausus, etc.), la Confédération et les cantons ne devraient-ils pas investir plus dans la formation afin de permettre aux hautes écoles de se développer et d’accueillir les futurs cerveaux qui feront la Suisse de demain ? En deux mots, pourquoi est-ce aux étudiant-e-s de subir au niveau financier et au niveau des conditions d’études, les choix discutables des responsables de la formation ? Il manque, au final, une vision sur le long terme d’une politique de la formation et les moyens de la soutenir.

– Mélanie Glayre est membre du comité exécutif de l’UNES depuis mars 2013. Avant cela, elle a été co-présidente de la Commission sociale de l’UNES et co-présidente de la FAE (Fédération des associations d’étudiant-e-s de l’Université de Lausanne). Elle est étudiante en Master en Lettres à l’UNIL –

L’UNES publie régulièrement des blogs des personnes actives et alumnis dans la langue correspondante. Les contributions représentent l’opinion de l’auteur-e.

 

Flexibilität statt Beschneidung der Bildung!

Im Interview mit dem «Sonntags-Blick» vom 25. August fordert Armeechef André Blattmann, dass die kantonalen Mittelschulen den Termin für die Matur vorverlegen und die Hochschulen den Semesterbeginn nach hinten verschieben sollen. Grund dafür ist, dass die Rekrutenschule bei MaturandInnen, die direkt nach der Matur ein Hochschulstudium beginnen, zeitlich nicht zwischen den beiden Ausbildungsstufen absolviert werden kann. Der Verband der Schweizer Studierendenschaften (VSS) stellt sich gegen den Vorschlag des Armeechefs, denn damit würde die Bildung dem Militärdienst untergeordnet. 

Der VSS zeigt sich befremdet über die Forderung, die Matur zeitlich vorzurücken. Abgesehen davon, dass die Unterordnung der Bildung gegenüber dem Militär an sich schon fragwürdig ist, würde diese Anpassung die Ausbildung sämtlicher MaturandInnen verkürzen, obwohl nur eine Minderheit überhaupt Militärdienst leistet. Im Kanton Zürich wurde ausserdem die Matur in letzter Zeit bereits mehrmals vorverschoben und die Dauer des Gymnasiums um ein halbes Jahr auf vier Jahre verkürzt.

Mehr Flexibilität nötig

«Dass es nicht möglich ist, die RS zwischen Matur und Studienbeginn zu absolvieren,  sollte nicht durch eine  Beschneidung der Bildung gelöst werden, sondern durch Flexibilität von Seiten der Armee», sagt Nicolas Diener, Co-Präsident der Sozialkommission des VSS. Zwar besteht bereits heute die Möglichkeit, die RS aufzuteilen, aber auch dabei gehen die ersten zwei Wochen des Studiums verloren. Für viele Fachhochschulstudiengänge, deren Semester früher beginnen oder später enden oder diejenigen, welche die ersten Wochen ihres Studiums nicht verpassen wollen, kommt deshalb nur ein Zwischenjahr in Frage. Dieser Unvereinbarkeit könnte die Armee begegnen, indem die erste Hälfte der Fraktionierung auf 10 oder 11 Wochen verkürzt würde. Die zweite Hälfte könnte dann ausserhalb der üblichen Zeiten in der unterrichtsfreien Zeit im Sommer absolviert werden.

Die öffentlichen Bildungseinrichtungen sind nicht verpflichtet, sich der Rigidität des Wehrdienstes anzupassen. Vielmehr muss die Armee Lösungen finden, um denen, die es wünschen, eine Möglichkeit zum Absolvieren ihrer Rekrutenschule zu geben, welche den ordnungsgemässen Verlauf ihrer Ausbildung nicht beeinträchtigt. Eine Möglichkeit wäre, das momentan bei MilitärärztInnen angewendete System auszudehnen. Dabei wird für MedizinstudentInnen die Dienstpflicht an ihr Studium angepasst. Ähnliches wäre für alle anderen Studienrichtungen und Weiterbildungen denkbar. Denn das Militär darf kein Hindernis für ein erfolgreiches Studium sein.

Der VSS appelliert an den Armeechef und an die Schweizerische Konferenz der kantonalen Erziehungsdirektoren (EDK), die Bedingungen der MaturandInnen und Studierenden nicht zu verschlechtern und über eine Flexibilisierung der Rekrutenschule anstatt einer Reduzierung der Schulzeit nachzudenken.

Für weitere Informationen:

Mélanie Glayre (f/d)
Vorstandsmitglied VSS
078 779 84 67

Nicolas Diener (d)
Co-Präsident Sozialkommission des VSS
079 524 36 14

Dominik Fitze (d)
Co-Präsident Sozialkommission des VSS
076 519 93 67