L’Union des Étudiant·e·s de Suisse (UNES) exige plus d’efforts de la part des politicien·ne·s concernant les Hautes Écoles : pour une égalité des chances, une meilleure participation des étudiant·e·s, durabilité, mobilité internationale et des investissements appropriés dans la formation !

Communiqué de presse du 03 décembre 2019

…aux parlementaires suisses nouvellement élu·e·s »

Adoptée par les délégué·e·s le 10 novembre 2019 lors de la 173ème Assemblée des Délégué·e·s à Neuchâtel.

L’Union des Étudiant·e·s de Suisse (UNES) invite la politique à prendre les mesures pour préserver et améliorer la qualité de la formation et de la recherche en Suisse.

Résolution du 10 novembre 2019

A l’occasion de la semaine d’action contre les coupes faites dans la formation, nous aimerions à nouveau souligner que l’égalité des chances dans le domaine de la formation dans les hautes écoles n’est toujours pas atteinte. Si une personne a la possibilité d’étudier dans une haute école, c’est encore trop souvent en fonction de ses origines, de sa position sociale ou de ses moyens économiques.

C’est pourquoi l’UNES salue l’engagement des étudiant-e-s qui se sont engagé-e-s au cours de cette semaine d’action. « A nos yeux, c’est une honte que, dans un pays comme la Suisse, des étudiant-e-s soient amené-e-s à manifester pour l’accès à quelque chose qui devrait normalement aller de soi », affirme Jonas Schmidt, co-président de l’UNES.

Nous demandons aux décideurs et décideuses, qu’ils soient actifs dans le monde de la politique, dans les cantons ou dans les hautes écoles, de prendre conscience de leurs responsabilités et d’agir en fonction. Nous posons les exigences suivantes :

  • Les taxes d’études des hautes écoles suisses ne doivent pas être augmentées.
  • Les cantons doivent être contraints à harmoniser leur système de bourses.
  • L’exemption de taxes en rapport avec les moyens de chacun doit être introduite dans toutes les hautes écoles, tant que les taxes d’études ne sont pas abolies.
  • La participation estudiantine et l’implication des étudiant-e-s dans les prises de décision doivent être maintenues et renforcées.
  • La Confédération et les cantons doivent à l’avenir, en fonction de la hausse du nombre d’étudiant-e-s, mettre plus de moyens à disposition en faveur de la formation tertiaire et de la recherche.