Mobilität

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Communiqué de presse du 7 mars 2019

Une bonne coopération avec les institutions européennes d’enseignement et de recherche est essentielle pour le rayonnement et la position de la Suisse dans ces réseaux. C’est pourquoi l’Union des Etudiant-e-s de Suisse (UNES) prend position pour la signature de l’accord-cadre afin de ne pas compromettre les bonnes relations des étudiant-e-s et hautes écoles suisses avec nos partenaires de l’UE.

Communiqué de presse

Le premier mars 2018 des professionel-le-s du domaine « logement étudiant » ont pu partager avec des représentant-e-s étudiant-e-s sur cette problématique et proposer des solutions pour l’avenir.

L’UNES tient à rappeler à toutes les autorités compétentes qu’un logement adapté est une condition indispensable pour des études réussies.

Pour plus de précisions

Aujourd’hui, les étudiant-e-s de nombreuses hautes écoles de Suisse mènent une action afin de demander la reprise immédiate des négociations pour une adhésion de la Suisse à Erasmus+. Si la Suisse devait rester exclue du programme d’échange, elle risque, à long terme, une forte restriction de la mobilité étudiante.

Aujourd’hui, les étudiant-e-s de nombreuses hautes écoles suisses ont mené des actions dans le but de demander la reprise immédiate des négociations pour une adhésion de la Suisse à Erasmus+. « Si la Suisse ne cherche pas rapidement à adhérer à Erasmus+, alors elle risque une restriction encore plus importantes des possibilités d’échanges pour les étudiant-e-s suisses », affirme Josef Stocker, co-président de l’UNES. « L’adhésion à Erasmus+ est de plus essentielle pour la coopération internationale dans les domaines de la formation et de la jeunesse », ajoute Stocker. Les organisations de jeunesse seront particulièrement pénalisées par la non-adhésion

Dans le cadre de la journée d’action, les étudiant-e-s émettent trois revendications principales :

En ce 9 février 2016, deux ans après le vote populaire sur l’immigration de masse à l’impact désastreux pour la mobilité des étudiant-e-s, les effets persistent. C’est pour cela que l’Union Nationale des étudiant-e-s de Suisse aimerait faire le bilan.

L’histoire politique suisse a rarement connu une initiative dont les conséquences sont aussi désastreuses pour les étudiant-e-s de suisse. Le vote du 9 février a, aujourd’hui encore, des répercutions sur les universités et les hautes écoles suisses.

Les conséquences directes de l’acceptation de l’initiative sur l’immigration de masse le 9 février 2014 sur la mobilité estudiantine sont :

  • La suspension des négociations pour l’association de la Suisse au programme Erasmus+. Cela a laissé la Suisse en position de pays tiers ce qui limite considérablement sont pouvoir de participation.
  • Le refus d’étudiant-e-s suisses dans certains établissements d’éducation supérieure européens.
  • La diminution des étudiant-e-s étrangères venant en Suisse de 11.4 à 38% en fonction des établissements.

L’UNES demande à la Confédération, ainsi qu’à l’ensemble des états européens, de protéger la formation et la recherche, de prendre d’avantage de mesures pour diminuer les conséquences de la votation populaire du 9 février 2014 sur la formation et de garantir l’appartenance de la Suisse à l’espace européen de l’enseignement supérieur. Comme le répète Stephan Rodriguez, membre du comité exécutif: “Car la formation, c’est l’avenir ! Il est plus que jamais nécessaire de le préserver.”

L’UNES veut également saluer le travail et les efforts qui ont été faits dans le milieu de l’enseignement supérieur pour s’adapter à cette situation de crise et en limiter les conséquences. L’UNES salue aussi les mesures d’urgences prises par le gouvernement et ses organes “Il reste encore beaucoup à faire tant le problème est grand. Mais, L’UNES va travailler sans relâche, avec ses partenaires, pour défendre la formation en Suisse.” ajoute Stephan Rodriguez

Pour l’UNES,

Stephan Rodriguez (fr)
Gabriela Lüthi (de)

CP 9 février

Communiqué de Presse de l’UNES du 19.09.2014

La prolongation de la solution transitoire décidée aujourd’hui par le Conseil fédéral n’est qu’un premier pas. Néanmoins, elle ne représente qu’une solution à minima qui ne garantit pas la pérennité des échanges estudiantins. L’Union des Étudiant-e-s de Suisse (UNES) demande au Conseil fédéral et à l’Union européenne de trouver une solution stable à long terme aussi vite que possible. L’objectif reste une adhésion de la Suisse au programme Erasmus+.

La prolongation de la solution transitoire décidée par le Conseil fédéral était nécessaire. Cependant, elle permet uniquement d’assurer à des milliers d’étudiant-e-s qui restaient dans l’incertitude que leur séjour pourra bien avoir lieu ce printemps. La solution actuelle ne garantit pas les échanges estudiantins sur le long terme: « Nous nous demandons que se passera-t-il après ces deux ans ? Une nouvelle solution transitoire pleine d’incertitudes pour les étudiant-e-s et les Hautes Écoles ? » se demande Iván Ordás Criado, membre de la Direction de l’UNES. « La seule solution certaine à long terme est de réintégrer le programme Erasmus+ »

La situation actuelle est peu claire. La Confédération n’informe pas sur le cadre des négociations concernant la mobilité estudiantine. Quand on voit la solution trouvée la semaine dernière pour Horizon 2020, à savoir l’association partielle, cela prête à penser qu’une solution analogue peut être trouvée. « La Confédération doit aller au-delà de la situation transitoire pour réintégrer Erasmus+ et répondre ainsi définitivement à l’incertitude actuelle », et Iván Ordás Criado de poursuivre, « Il n’y a que comme ça que la sérénité pourra regagner nos Hautes écoles. Seule l’adhésion à Erasmsus+ garantira la pérennité des échanges estudiantins européens à long terme. »

Veuillez contacter la Direction de l’UNES pour plus d’information.