Mobilität

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Face à la l’importance de maintenir les prix des transports publics abordables pour les étudiant-e-s, l’UNES s’oppose à l’augmentation des prix annoncée par les CFF. Lors de la 172e édition de l’Assemblée des délégué-e-s de l’UNES (Union des étudiant-e-s de Suisse) à Berne, les étudiant-e-s ont voté et approuvé une résolution contre l’abolition de l’AG pour les étudiant-e-s et doctorant-e-s entre 25 et 30. Dans ce document, l’UNES demande aux CFF de maintenir cette réduction pour que le coût des transports ne devienne pas un obstacle à l’accès des jeunes à l’enseignement supérieur.

Résolution concernant l’AG étudiant

Communiqué de presse du 7 mars 2019

Une bonne coopération avec les institutions européennes d’enseignement et de recherche est essentielle pour le rayonnement et la position de la Suisse dans ces réseaux. C’est pourquoi l’Union des Etudiant-e-s de Suisse (UNES) prend position pour la signature de l’accord-cadre afin de ne pas compromettre les bonnes relations des étudiant-e-s et hautes écoles suisses avec nos partenaires de l’UE.

Communiqué de presse

Le premier mars 2018 des professionel-le-s du domaine « logement étudiant » ont pu partager avec des représentant-e-s étudiant-e-s sur cette problématique et proposer des solutions pour l’avenir.

L’UNES tient à rappeler à toutes les autorités compétentes qu’un logement adapté est une condition indispensable pour des études réussies.

Pour plus de précisions

Aujourd’hui, les étudiant-e-s de nombreuses hautes écoles de Suisse mènent une action afin de demander la reprise immédiate des négociations pour une adhésion de la Suisse à Erasmus+. Si la Suisse devait rester exclue du programme d’échange, elle risque, à long terme, une forte restriction de la mobilité étudiante.

Aujourd’hui, les étudiant-e-s de nombreuses hautes écoles suisses ont mené des actions dans le but de demander la reprise immédiate des négociations pour une adhésion de la Suisse à Erasmus+. « Si la Suisse ne cherche pas rapidement à adhérer à Erasmus+, alors elle risque une restriction encore plus importantes des possibilités d’échanges pour les étudiant-e-s suisses », affirme Josef Stocker, co-président de l’UNES. « L’adhésion à Erasmus+ est de plus essentielle pour la coopération internationale dans les domaines de la formation et de la jeunesse », ajoute Stocker. Les organisations de jeunesse seront particulièrement pénalisées par la non-adhésion

Dans le cadre de la journée d’action, les étudiant-e-s émettent trois revendications principales :

En ce 9 février 2016, deux ans après le vote populaire sur l’immigration de masse à l’impact désastreux pour la mobilité des étudiant-e-s, les effets persistent. C’est pour cela que l’Union Nationale des étudiant-e-s de Suisse aimerait faire le bilan.

L’histoire politique suisse a rarement connu une initiative dont les conséquences sont aussi désastreuses pour les étudiant-e-s de suisse. Le vote du 9 février a, aujourd’hui encore, des répercutions sur les universités et les hautes écoles suisses.

Les conséquences directes de l’acceptation de l’initiative sur l’immigration de masse le 9 février 2014 sur la mobilité estudiantine sont :

  • La suspension des négociations pour l’association de la Suisse au programme Erasmus+. Cela a laissé la Suisse en position de pays tiers ce qui limite considérablement sont pouvoir de participation.
  • Le refus d’étudiant-e-s suisses dans certains établissements d’éducation supérieure européens.
  • La diminution des étudiant-e-s étrangères venant en Suisse de 11.4 à 38% en fonction des établissements.

L’UNES demande à la Confédération, ainsi qu’à l’ensemble des états européens, de protéger la formation et la recherche, de prendre d’avantage de mesures pour diminuer les conséquences de la votation populaire du 9 février 2014 sur la formation et de garantir l’appartenance de la Suisse à l’espace européen de l’enseignement supérieur. Comme le répète Stephan Rodriguez, membre du comité exécutif: “Car la formation, c’est l’avenir ! Il est plus que jamais nécessaire de le préserver.”

L’UNES veut également saluer le travail et les efforts qui ont été faits dans le milieu de l’enseignement supérieur pour s’adapter à cette situation de crise et en limiter les conséquences. L’UNES salue aussi les mesures d’urgences prises par le gouvernement et ses organes “Il reste encore beaucoup à faire tant le problème est grand. Mais, L’UNES va travailler sans relâche, avec ses partenaires, pour défendre la formation en Suisse.” ajoute Stephan Rodriguez

Pour l’UNES,

Stephan Rodriguez (fr)
Gabriela Lüthi (de)

CP 9 février