Mobilität

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Communiqué de presse du 16 juin 2014

Le Conseil des Etats a rejeté aujourd’hui la motion « EPF. Taxes d’études équitables ». La motion aurait créé une base pour une différenciation des taxes d’études selon le lieu de taxation des étudiant-e-s. L’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES), l’Association des étudiant-e-s de l’EPF Zurich (VSETH) et l’Association générale des étudiant-e-s de l’EPF Lausanne (AGEPoly) sont très heureuses que les arguments contre un traitement inéquitable des étudiant-e-s aient pu convaincre la petite chambre.

Après que la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil des Etats (CSEC-E) ait constaté que la Motion conduirait à une sélection basée « plus sur les aspects financiers que sur les compétences » des étudiant-e-s, la petite chambre a également décidé de rejeter la proposition. Du point de vue des associations d’étudiant-e-s, cette décision est la plus raisonnable. Les diplômé-e-s des deux EPF sont recherché-e-s dans leur profession, et ce indépendamment de leur origine. De plus, ils et elles restent pour la majorité vivre et travailler en Suisse après leurs études ou alors travaillent dans des entreprises suisses à l’étranger.

La dimension internationale de la décision d’aujourd’hui est également à relever : si la motion sur les taxes d’études dans les EPF avait été adoptée aujourd’hui, elle aurait ouvert la porte à une augmentation des taxes d’études pour les étudiant-e-s dont les parents ne sont pas assujettis aux impôts en Suisse. Cette discrimination aurait touché principalement les étudiant-e-s étrangers/ères. Cette décision aurait lancé un signal négatif fort dans ces temps d’incertitude concernant la participation de la Suisse à Erasmus+ et Horizon 2020.

Mélanie Glayre, qui suit le dossier depuis mars 2013 au Bureau de l’UNES, se réjouit de cette décision : « je suis très contente que nous ayons enfin réussi à désamorcer la menace d’une différenciation des taxes d’études. Cette décision du Conseil des Etats est un signe important pour l’égalité des chances dans l’accès à la formation ». Ce serait ainsi incompréhensible que le Conseil fédéral propose une modification de la loi sur les EPF qui va dans ce sens, dans le cadre du prochain Message FRI 2017-2020. «La situation ne sera pas différente de celle d’aujourd’hui; nous continuerons à nous engager contre une sélection des étudiant-e-s par les taxes d’études » continue Mélanie Glayre.

L’UNES, le VSETH et l’AGEPoly se réjouissent de la décision d’aujourd’hui et ne doutent pas que les arguments contre une différenciation des taxes d’études convainquent le Conseil fédéral comme ils ont convaincu le Conseil des Etats. L’accès à la formation doit – indépendamment de l’origine – être déterminé uniquement par les intérêts et les compétences et non par la situation financière. Les associations d’étudiant-e-s espèrent ainsi qu’une différenciation des taxes d’études, de même que toute augmentation, ne sera plus à l’ordre du jour dans les EPF et dans toutes les hautes écoles.

Communiqué de presse de l’UNES du 12 juin 2014

Dans sa séance d’aujourd’hui, le Conseil national a adopté une motion demandant au Conseil fédéral de prendre les mesures nécessaires afin que la Suisse soit le plus rapidement possible affiliée aux programmes d’échanges Erasmus+ et de recherche Horizon 2020. L’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) salue la volonté politique d’une affiliation rapide aux deux programmes.

Aujourd’hui 12 juin 2014, le Conseil national a adopté la motion de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national (CSEC-N) « Erasmus plus et Horizon 2020. Eclaircir la situation des étudiants, des chercheurs, des hautes écoles et des entreprises ». Cette motion vise principalement à évaluer les conséquences de la suspension de la négociation de la participation de la Suisse aux programmes Erasmus+ et Horizon 2020, ainsi qu’à inciter le Conseil fédéral à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer une affiliation rapide de la Suisse aux deux programmes européens et à atténuer les conséquences négatives de la période de non-affiliation. Pour rappel, suite à l’adoption le 9 février 2014 de l’initiative sur l’immigration de masse par le peuple suisse, la Commission européenne avait suspendu les négociations sur la participation de la Suisse aux programmes Erasmus+ et Horizon 2020. La libre circulation des personnes étant une condition fondamentale à ces deux programmes, et l’initiative allant à l’encontre de cette dernière, la Suisse n’était plus en mesure de remplir les conditions pour une adhésion complète à Erasmus+ et Horizon 2020.

L’UNES se réjouit particulièrement du vote du Conseil national, qui représente un signe fort de la reconnaissance de l’importance de l’internationalisation du paysage suisse des hautes écoles et de l’importance de la participation de la Suisse à la construction et au développement du paysage européen de l’éducation supérieure.
En plus d’une affiliation rapide à Erasmus+ et à Horozon 2020, la motion demande explicitement d’éclaircir la situation actuelle de toutes les personnes touchées par la non-affiliation. Il s’agit pour l’UNES également d’une nécessité, puisque les mesures prises à l’heure actuelle ne sont pas encore suffisantes et ont été prises un peu tard; de nombreuses personnes, étudiant-e-s, apprenti-e-s, jeunes, ont dû renoncer à un échange et les conséquences sur la suite de leur parcours sont peu connues. Une affiliation complète le plus rapidement possible doit être le but du Conseil fédéral pour l’avenir de la Suisse comme lieu de formation et de recherche.

L’UNES salue la décision du Conseil national et espère que le Conseil des Etats saura également reconnaitre la nécessité d’une affiliation rapide de la Suisse aux programmes Erasmus+ et Horizon 2020.

L’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) prend connaissance avec grand intérêt des nouvelles données sur la mobilité de l’Office fédéral de la statistique (OFS) et voit ainsi confirmée sa critique de longue date quant au système de Bologne. Le but visé d’un paysage international des hautes écoles et d’un taux élevé de mobilité est loin d’être atteint.
Communiqué de Presse du 27 septembre 2011
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L’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) se prononce clairement contre une restriction généralisée de l’accès aux études de master et prône un accès ouvert à la formation tertiaire et à la mobilité dans le paysage des hautes écoles.
Communiqué de Presse du 15 décembre 2010
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