Solidarität

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L’UNES appelle à la solidarité

L’Union des Étudiant·e·s de Suisse appelle toutes et tous les étudiant·e·s à faire preuve de solidarité en temps d’épidémie de CoVid-19 ! L’enseignement en classe a été interrompu dans toutes les universités suisses. Cela signifie que dans de nombreuses hautes écoles l’enseignement se poursuivra sous forme numérique au moins jusqu’au 30 avril 2020 et parfois pendant le reste du semestre, et que les évaluations seront effectuées dans des conditions particulières. L’UNES appelle les étudiant·e·s à faire preuve de solidarité en suivant strictement les instructions et, si possible, en offrant leur aide aux personnes qui en ont actuellement le plus besoin.


Communiqué de presse du 14.03.2020

Communiqué de presse du 14 mars 2019

La Grève du climat est un mouvement politique et apartisan qui porte la voix de milliers de jeunes étudiant.e.s en Suisse et à travers le monde. La thématique est grave et les enjeux sont vitaux. L’UNES se réjouit donc de voir une telle mobilisation estudiantine et soutient les grèves mises en place dans les différentes villes et qui se dérouleront ce vendredi 15 mars 2019. Les sections de l’UNES ont approuvé à l’unanimité le soutien à ce mouvement étudiant qui demande aux politiques de prendre enfin leurs responsabilités face à l’urgence climatique et d’agir pour notre futur à tous.

Communiqué de presse

Publication de la prise de position : accès aux hautes écoles pour les réfugié-e-s étudiant-e-s

Les jeunes réfugié-e-s en Suisse ont besoin de perspectives. Une voie possible pour y arriver est la poursuite des études interrompues par leur fuite dans une haute école Suisse. En Suisse, des obstacles structurels et administratifs importants empêchent les réfugié-e-s d’avancer jusqu’aux études. Cela doit changer.

Dans le cadre de son projet « Perspectives – études », l’Union des Étudiant-e-s Suisses (UNES) a élaboré une Positionspapier sur l’accès aux études des réfugié-e-s étudiant-e-s. Elle formule des Revendications adressées aux hautes écoles, à la Confédération, aux cantons et aux services sociaux.

Dossier de presse Prise de position

CP Publication de la prise de position sur l’accès aux hautes écoles pour les réfugié-e-s étudiant-e-s

Journaux

  • Il faut favoriser l’accès des réfugiés aux études – L’accès aux études est actuellement très compliqué pour les réfugiés. L’Union des étudiants de Suisse souhaite des modifications. 24 Heures, 23. 1. 2017

Télévision

  • Accès des réfugiés dans les universités: exigences financières – L’Union des étudiants de Suisse demande davantage, sous la forme d’un soutien financier. RTS Info 24. 1. 2017
  • « Atenei aperti ai rifugiati »– E’ la richiesta dell’Unione degli universitari, che domanda norme d’ammissione meno esigenti. Telegiornale (RSI), 23. 1. 2017

L’Assemblée des délégué-e-s de la Fédération des associations d’étudiant-e-s de l’Université de Lausanne (FAE) a décidé, lundi passé, de sortir de la faîtière nationale. Conséquences : les étudiantes et étudiants de la deuxième université romande ne seront plus représenté-e-s au niveau national et international. L’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) regrette cette décision et souligne qu’une représentation nationale et solidaire est indispensable pour la défense des intérêts des étudiant-e-s.

Lundi 25 avril, les délégué-e-s, soit tiré-e-s au sort par la FAE, soit issu-e-s des différentes associations d’étudiant-e-s reconnues par la FAE, ont voté en faveur de la sortie de la faîtière nationale. L’UNES, qui a essayé de sensibiliser au mieux les délégué-e-s, ne peut que regretter cette décision. Stephan Rodriguez, membre du Comité exécutif UNES et ancien étudiant lausannois réagit “Nous sommes déçu-e-s que la FAE ait pris la décision de quitter l’UNES, mais il est important de respecter l’avis de notre section ; les statuts de la FAE sont bien faits et si les étudiant-e-s lausannois-es ne sont pas satisfait-e-s de cette décision, ils ont la possibilité de lancer un référendum”.

Pour rappel, les conséquences pour les étudiant-e-s lausannois-es sont grandes. Car l’absence de représentation et de défense de leurs intérêts au niveau national et international signifie que leur parole ne sera plus entendue dans les différents organismes nationaux (swissuniversities, SEFRI, Conférence Suisse des Hautes Ecoles, entre autres). Sans compter la présence – indispensable à l’heure du système de Bologne – sur la scène internationale, où l’appartenance à une faîtière est primordiale pour représenter de manière égalitaire et efficace les étudiant-e-s. En plus de cela, l’UNES est également l’interlocutrice étudiante au Parlement, où elle représente et défend les droits des étudiant-e-s et travaille avec les parlementaires sur tous les sujets qui touchent à la politique des hautes écoles.

Cette décision précipitée est regrettable, d’autant plus que des changements structurels faisant écho à la plupart des critiques émises par la FAE ont été mis en place, ou le seront prochainement. La FAE délaisse l’union pour se concentrer sur les étudiant-e-s vaudois-es, au détriment peut-être de ses étudiant-e-s en provenance d’autres cantons. Gabriela Lüthi, membre du Comité exécutif de l’UNES, conclut “Je ne comprends pas le désir de ces 13 délégué-e-s de vouloir diminuer les dépenses de la FAE au détriment de la solidarité et de la défense, en Suisse, des intérêts des étudiant-e-s, mais nous nous devons de la respecter. “

Pour l’UNES,
Stephan Rodriguez (fr)
Gabriela Lüthi (de)

CP Depart FAE