Lors de la 173ème Assemblée de Délégué.e.s de l’Union des Étudiant.e.s Suisse à Neuchâtel, les étudiant.e.s de Suisse ont décidé de leurs revendications au nouveau parlement et ont créé un groupe de travail pour la durabilité au sein des hautes écoles.


Communiqué de presse du 10 novembre 2019

Communiqué de presse du 13 septembre 2018
La motion de Jérémy Savioz est acceptée sans opposition par le parlement valaisan ! L’UNES se réjouit de cette décision et remercie les parlementaires valaisans pour leur soutien. « En acceptant cette motion, le Valais se donne les moyens d’une réelle politique d’innovation et investit pour les travailleurs qualifiés de demain », souligne Ludmilla Dorsaz, co-présidente de l’UNES ».

Communiqué de presse

Communiqué de presse du 10 septembre 2018

Le 12 septembre 2018 les parlementaires valaisan-e-s voteront sur la motion du député vert Jérémy Savioz qui demande la ratification par le Valais du concordat intercantonal sur les bourses d’études. L’UNES soutient cette motion. La ratification de ce concordat est très importante pour obtenir une harmonisation de la situation des bourses en Suisse, afin de garantir l’égalité des chances dans l’accès à la formation, le libre choix du domaine de travail, ainsi que des conditions d’études adéquates pour les étudiant-e-s valaisan-ne-s. Le Valais est le seul canton romand qui manque encore à la liste des cantons signataires.

Communiqué de Presse

L’actuel Conseil suisse de la science (CSS) demandait déjà en 2006 une harmonisation des bourses, l’évaluation continue de l’efficacité du système, ainsi que la coordination des frais d’études avec les instruments de financement de la formation.

Lors de la séance du CSEC-N du 24 mai 2018, l’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) ainsi que l’Association générale des étudiant-e-s de l’Uni Fribourg (AGEF) ont signalé que des améliorations sont toujours nécessaires dans le domaine des bourses et des frais d’études. L’UNES va également affirmer la position des étudiant-e-s au cours de la Conférence intercantonale des bourses d’études (CIBE) de ce jour.

« La Confédération devrait au plus vite réévaluer à la hausse les dépenses pour les bourses d’études, qui ont été sévèrement amputées par la péréquation financière nationale. C’est le prérequis pour que des bourses suffisantes puissent être proposées à toutes les personnes qui en dépendent, » affirme Jonas Schmidt, coprésident de l’UNES.

D’autres problèmes doivent être abordés avec les administrations cantonales : la longueur des délais de traitement, les seuils d’exonération trop bas (pour les activités rémunérées complémentaires), mais aussi le remplacement partiel des bourses par des prêts (comme à Lucerne et en ce moment en Argovie). Ces problèmes empêchent un parcours académique rapide et sans accrocs, et peuvent causer l’abandon des études.

L’UNES demande ceci : Tou-te-s les étudiant-e-s doivent bénéficier des mêmes conditions générales de formation ; et ce non seulement en théorie, mais aussi au quotidien. Les difficultés financières ne doivent pas bloquer l’accès aux études à des personnes qualifiées. »

La nouvelle loi sur les bourses d’études n’est pas compatible avec l’égalité des chances, aussi l’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) recommande de la rejeter.

Le peuple du canton d’Argovie va s’exprimer le 4 mars 2018 sur la modification de la loi sur les bourses d’études. Une modification de la loi est nécessaire pour entériner l’entrée de l’Argovie dans le concordat intercantonal sur les bourses d’études – une mesure en soi tout à fait louable.

Or, outre les modifications nécessaires à l’entrée dans le concordat, le Grand Conseil a décidé d’ajouter des dispositions supplémentaires au texte de loi. Un modèle dit par fractionnement (Splittingmodell) serait appliqué. Suivant ce modèle, les montants alloués pour les études seraient répartis entre une bourse pour les deux tiers, et un prêt sans intérêts pour le dernier tiers. De plus, le montant annuel maximal d’une bourse serait abaissé de CHF 17 000 à 16 000, et les doctorant-e-s ne pourraient plus recevoir de bourses, uniquement des prêts.

L’UNES, la VSUZH et la faitière des organisations des élèves d’Argovie se positionnent conjointement contre l’introduction de ce modèle pour les raisons suivantes :

  • Nombre d’étudiant-e-s décideraient alors de travailler à côté de leurs études, plutôt que de s’endetter. Pour les personnes concernées, le modèle par fractionnement aura donc pour conséquence un allongement de la durée des études. Pour le canton, au lieu des économies escomptées, ceci se traduira par des charges supplémentaires, alourdies encore par la gestion des prêts nouvellement créés.
  • Il va à l’encontre du principe d’égalité des chances, car seul-e-s les étudiant-e-s les moins favorisé-e-s vont devoir s’endetter.

Ce modèle est incompatible avec l’objectif de rendre l’éducation accessible à tous. Il empêche des étudiant-e-s potentiel-le-s d’accéder à la formation supérieure, et entraîne des répercussions négatives tant sur les finances des personnes concernées que sur celles du canton. L’accent mis sur le prêt est un pas dans la mauvaise direction. La formation a d’ailleurs toujours un coût d’opportunité élevé, car il faut renoncer à ses revenus durant les études. Il n’appartient pas aux étudiant-e-s de payer pour le redressement des finances de l’État.

CP Révision de la loi sur les bourses d’études, AG